Aspect physique d'un hélicoptère radiocommandé
Comme pour l'avion, la vitesse relative de l'air et de la voilure génère une action
mécanique.
Ceci permet à l'engin de voler. On distingue deux composantes de cette action
aérodynamique :
la traînée qui est la résistance à l'avancement.
De son action sur le rotor de
l'hélicoptère,
il résulte un couple tendant à faire tourner l'appareil autour de son axe, d'où
la nécessité
d'un dispositif anticouple.
Le contrôle d'un appareil repose alors sur la gestion de cette portance. Alors que
sur les
avions, des gouvernes permettent de modifier la portance des ailes pour virer,
monter...,
sur l'hélicoptère, comme sur les éoliennes, on modifie le pas et l'inclinaison des
pales.
Cependant, il existe une différence. Si sur l'avion on agit individuellement sur
chaque
gouverne, sur l'hélicoptère on contrôle la portance d'une pale suivant sa position
par
rapport à l'appareil. C'est le rôle du plateau cyclique, pièce principale du dispositif
de
commande de vol.
Certains types sont plus manœuvrables que d'autres (comme les hélicoptères à pas
collectif).
Les modèles les plus manœuvrables sont souvent les plus compliqués à faire voler,
mais
bénéficient de meilleures capacités acrobatiques.